Fulguration : L'avare

Publié le par lefrancaispourlesniais

 

Cette scène m'a marquée puisque l'on ressent bien qu'Harpagon est désemparé d'avoir été dérober de ce qu'il avait de plus cher au monde. Même son fils n'avait pas autant de valeur que cet argent. Il doute que la justice prenne la peine de rechercher ce terrible individu sans coeur. Au moment même où Harpagon se rendit compte que son argent avait été volé il cria, de tout son corps, de toutes ses tripes mais en vain, il était impossible qu'en quelques mots tout réapparraisse comme par magie. Il supplia pourtant le ciel de faire quelque chose, c'était sans espoir. Suite à ça il pensa être dans un rêve où il allait se réveiller et tout rentrerait dans l'ordre. Il prétendit que sa vie était finie qu'il n'avait plus rien à faire sur cette terre si il n'avait plus d'argent. C'est alors que l'on peut s'apercevoir que l'argent prenait déjà beaucoup de place dans la vie de tous les citoyens. Il employa les grands moyens pour retrouver sa fortune, ils ordonna que commissaires, archers, prévôts, juges, gênes, potences et bourreaux soient aux aguets de tout individu malveillant. Il soupçonna donc toutes les personnes qui l'entourait, ses serveurs, son fils, sa fille, le peuple ainsi que la justice d'avoir commis cet acte qui été à l'époque dit comme un crime inceste. Harpagon décida que toutes personnes ne voulant se denoncer ou dénoncer quelqu'un d'autre serait pendu. Si personne n'eut le courage d'avouer son crime il se pendrait à son tour. Il faut dire que ce n'était pas très mâlin d'enfouire ses biens au fond de son jardin, car n'importe qui pouvait le voir enterrer son argent. En me mettant à la place d'Harpagon, je peux ressentir son désarois, car être pris de ce que l'on a de plus cher et vraiment une chose horrible. Pour son cas on peut presque parler de paranoïa, puisqu'il soupçonne tous les individus qui l'entoure.



Pour moi cette scène est vraiment la plus marquante de cette pièce de Molière. J'ai réussis à me mettre à la place d'Harpagon et de vivre ce passage comme s'il s'agissait d'un acte qui me touchait directement.

 

RICHARD Alan

 

Publié dans Le théâtre comique

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